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Analyse de sol : en quoi est-ce un moyen pour gérer durablement vos sols ?

Le bon équilibre

Par ses pratiques agricoles : assolement, chaulage, fertilisation, fumure organique, travail du sol…, l’agriculteur doit permetre à son sol d’avoir un bon équilibre entre ces trois niveaux de fertilité :

  • Fertilité structurale qui garantit la viabilité de son système agraire, la capacité d’enracinement des cultures, la sensibilité à l’érosion…
  • Fertilité chimique qui définit, à l’instant T, la capacité du sol à nourrir les cultures,
  • Fertilité biologique qui permet l’entretien de la structure et le transfert des éléments non disponibles vers la réserve disponible et donc la durabilité du système.

De cet équilibre dépend la pérennité de son système agricole et la rentabilité de ses cultures.

Comment lier les fertilités du sol aux actions de terrain ?

Il n’y a pas de lien unique entre une pratique agricole et un niveau de fertilité.
Les analyses de sols donnent des informations précieuses pour choisir une pratique plutôt qu’une autre et pour évaluer celle-ci.

  • La granulométrie : c’est la teneur en sable, limons, et argile. Elle renseigne sur le type de travail du sol optimal, sur les apports des matières organiques (types, et périodes d’apports) et le fractionnement des apports de fertilisants.
  • Les teneurs en éléments assimilables : c’est la teneur en P, K, Ca, Mg, S assimilables par les plantes. Elles permettent de piloter les quantités d’éléments fertilisants à apporter à l’instant de l’analyse. Attention, ces analyses ne donnent aucunes informations sur la cinétique des éléments, en particulier la capacité de la flore du sol à minéraliser et donc recharger les stocks disponibles.
  • La matière organique (MO) et son fractionnement : ce sont les concentrations en MO totale :
    • La MO labile nourrit la flore,
    • La MO stable est un précurseur d’humus, ainsi que les rapports C/N des différentes fractions.
      Elle renseigne sur le pilotage des résidus de cultures, des couverts et des effluents. Elle permet d’anticiper la minéralisation de la flore et les stress nutritionnels.
  • La biomasse microbienne et son activité : c’est la quantité de microbes dans le sol et sa capacité à minéraliser. Elle sert à piloter les dates d’interventions sur la parcelle, à choisir son assolement et les niveaux de matières organiques restituées.

Pour piloter ses sols et ses cultures, les analyses de sol sont donc de très bons moyens pour gérer les 3 niveaux de fertilité. Il convient de privilégier l’ensemble des analyses ci-dessus plutôt qu’une seule.

 

 

 Si vous avez des questions ou des remarques, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire sur cet article.

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L’enjeu des élevages de veaux

Selon un article paru en avril 2012 dans le magazine Grands Troupeaux, développer l’immunité du veau est un enjeu majeur pour les élevages de veaux.

Le GAEC Maillot Bourriot (Doubs) rencontre certaines problématiques de maladies respiratoires récurrentes sur leurs jeunes bovins.

Pour comprendre et résoudre ces problèmes de maladies, 3 observations doivent être réalisées :    immunité des veaux

1)      L’hygiène des vaches taries

L’observation de vaches taries sales peut engendrer l’observation d’une contamination des veaux au vêlage. Pire, les vaches aux trayons souillés peuvent infecter les veaux (virus et bactéries) via les mamelles.

2)      L’observation du box de vêlage et le suivi de la prise colostrale

Une mauvaise immunité des veaux peut augmenter la mortalité et la morbidité de ces derniers.
Dans ce cas, le volume de colostrum synthétisé par les vaches et la mesure de la richesse de ce liquide en anticorps restent de bons indicateurs à prendre en compte. Si le colostrum est de mauvaise qualité, il faut adapter l’alimentation de la mère sur les 15 jours avant le vêlage.

Pourtant, selon l’article, peu d’éleveurs utilisent ces indicateurs. La quantité et la rapidité de la prise colostrale sont aussi essentielles à l’acquisition de l’immunité du veau.

3)      L’observation de la ventilation du bâtiment des veaux

Une bonne ventilation du bâtiment des veaux est très importante et doit permettre une bonne entrée d’air. La propagation de maladies peut également être diminuée par une meilleure homogénéité des lots d’animaux : les écarts de classes d’âge entre les lots ne doivent pas dépasser 2 semaines.

Dans certains cas, les maladies observées dans les élevages peuvent coûter chères aux éleveurs. Il est donc important d’effectuer des contrôles réguliers sur les conditions de vie de vos élevages.

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Dynamisez vos sols avec le Vertal Sol MgO liquide !

Le VERTAL SOL MGO LIQUIDE est un activateur de sol.   Dynamisez vos sols avec le Vertal Sol Mgo liquide

Actions :

  • Augmente la disponibilité des éléments du sol
  • Stimule le développement du système racinaire
  • Améliore la structure du sol
  • Augmente les réserves en magnésium du sol

Avantages :

  • Participe à la réduction de l’utilisation des engrais de fond et des amendements calcaires et magnésiens
  • Valorise la gestion du sol
  • Diminue la pression des adventices
  • Optimise le rendement de la culture
  • Produit naturel

Préconisation :

  • 25 à 50L/ha en 1 ou 2 passages

Pour plus d’informations sur ce produit, n’hésitez pas à contacter votre conseiller écosystème !

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En quoi le magnésium est-il indispensable à vos sols ?

Le magnésium est un élément assez mystérieux. Très largement mis en avant dans certaines cultures spécialisées ou mode de conduite, il est le plus souvent ignoré en grandes cultures. Cependant, il est indispensable au bon fonctionnement du sol et des cultures au même titre que le calcium, le soufre ou la potasse. Le magnésium intervient à tous les niveaux intervenant sur le rendement : la structure du sol, l’activité minéralisatrice de la flore, la nutrition de la plante et l’activité photosynthétique. Il a la particularité de remplacer partiellement certains éléments en défaut (mais pas en totalité) et d’être indispensable à l’assimilation d’éléments aussi essentiels que l’eau et l’azote.

C’est certainement l’élément majeur qui illustre le mieux la notion d’équilibre minéral, en effet, son efficacité est réduite par l’excès de Ca, K… et son excès entraine des carences en potasse, en oligo-éléments ainsi qu’une déstructuration du sol. C’est pourquoi, le raisonnement des apports se fait plus sur les rapports Ca/Mg et Mg/K que sur la teneur en Mg du sol.

Effet de la magnésie sur la structure du sol : 

La structure du sol et la CEC résultent de la tenue du complexe argilo-humique. Fer (Fe2+) et calcium (Ca2+) participent à la structure entre les particules élémentaires, formant des liaisons fortes et moyennes entre elles. Cependant, le magnésium a aussi un effet structurant, formant des liaisons faibles ou moyennes (remplacement partielle du Ca) très propices à la fixation d’éléments fertilisants (NO3-, SO32-…). Lorsque le calcium est en excès, le sol a tendance à gaufrer (structure très stable mais CEC limitée) et la capacité du sol à fixer les éléments n’est pas optimale. Inversement, l’excès de Mg2+ participe à « défloculer » le sol, et donc à dégrader sa structure. En effet, le magnésium prend la place du calcium sur le complexe argilo-humique, mais sans en avoir tous les rôles agglomérants.

Effet de la magnésie sur l’activité de la biomasse du sol :   biomasse du sol

La magnésie, tout comme le soufre rentrent directement comme coenzyme dans les processus cellulaires de la flore du sol. Une teneur suffisante dans la solution du sol est donc indispensable au bon fonctionnement de la biomasse. Le gain potentiel d’un apport de MgO soluble (Mg2+) sur l’activité de la flore du sol dépasse 40 UN minéralisées dans l’année suivante. Ce bénéfice sur l’activité de la flore dépend directement du statut hydrique et de la température du sol, la disponibilité du magnésium et la biomasse microbienne étant tous les deux directement dépendant des conditions climatiques.

Effet de la magnésie sur la plante :    

Le magnésium est essentiel au bon fonctionnement de la plante, il constitue 20% de la chlorophylle, il intervient dans les mouvements de sèves (comme la potasse) et le processus d’assimilation des nitrates au niveau du système racinaire et dans la mise en réserve des sucres (tubercules, graines). Lors de l’assimilation racinaire, le magnésium est en concurrence avec la potasse, c’est pourquoi l’équilibre Mg/K est essentiel pour piloter les apports de magnésie et de potasse.

Il existe 3 formes d’apports de magnésium au champ, chacune agissant principalement sur une des 3 fonctions ci-dessous :

-          Le MgO (oxyde de magnésie) qui est un amendement basique (permet de remonter le pH), apporte du magnésium pour la structure du sol. A diffusion lente, il se fixe au complexe argilo-humique aussi vite qu’il devient disponible. Son apport se fait principalement à l’automne ou au printemps selon la culture en place, toujours avec une forme de calcium (CaO).

-          Le Mg2+ (magnésium en solution) permet un apport direct dans la solution du sol pour la nutrition de la biomasse et des racines. Il est particulièrement intéressant dans les sols pourvus en Ca à pH neutre ou basique. L’apport se fait au semis avec un effet nutritif à la levée ou au printemps avec un effet sur l’activité de la flore.

-          Le sulfate de magnésium en apport foliaire, permet de lever une carence induite sur la plante. C’est la voie la plus rapide pour lever la carence en cours de végétation, cependant elle ne règle pas durablement le problème (l’origine de la carence n’étant pas réglée).

Le magnésium est un élément essentiel à vos sols. Il participe durablement à la fertilité du sol et au rendement de vos plantes. C’est un élément primordial dans l’étude du sol et sa gestion tant ses fonctions sont nombreuses. Le raisonnement des apports de Magnésium se fait surtout par rapport à la cible visée (structure, flore du sol, plante) et aux équilibres avec Ca, SO3 ou K.

N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires sur cet article et à nous poser des questions sur ce sujet ou un autre !

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Une journée Vertal DECOUVERTE sur le thème des semences fourragères

Ce mardi 17 avril, Nicolas Genand, conseiller écosystème du nord Vendée, avait organisé chez Mr Gérard Giraud, une journée Vertal Découverte.

Installé à Réaumur, cet exploitant, éleveur en vaches allaitantes, a semé depuis 2010, des semences fourragères Suisses commercialisées par Vertal. Il en est complètement satisfait et a donc voulu montrer aux agriculteurs invités, la qualité de ces prairies par une visite approfondie des parcelles.

« A chaque parcelle, son mélange »; un des agriculteurs a exprimé que Vertal utilisait un logiciel permettant de déterminer le mélange exact par rapport à l’utilisation de la prairie, le type de sol… et de nombreux autres critères. Rien n’est laissé au hasard pour un maximum de résultats!

La journée a permis d’échanger autour du concept Vertal avec des agriculteurs ouverts et connaisseurs.

 

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Nouveauté Vertal : Engrais organiques Orgapro

Fertilisez vos sols grâce à la fiente de poule !

Nos engrais organiques ORGAPRO sont source d’éléments fertilisants et de matière organique.  Fiente de poule

Nous vous proposons 3 nouveaux engrais organiques adaptés aux grandes cultures et aux cultures spécialisées et constitués de fiente de poule :

  • ORGAPRO GC 4mm
  • ORGAPRO GC 2,5mm
  • ORGAPRO CS

Composition des engrais organiques ORGAPRO :

Fiente de poule : MS (84%), MO (72%), N organique (94% de l’azote total), P2O5, K2O, CaO, MgO et SO3.

La fiente de poule agit comme un engrais organique très complet : elle est très riche en matière sèche (84%) et en matière organique (72%). elle contient donc très peu d’eau et permet d’augmenter la production d’humus dans vos sols.

Leurs actions :

  • Augmenter la disponibilité des réserves du sol
  • Augmenter la production d’humus
  • Améliorer la structure du sol

Les avantages pour vous :

  1. Facilité d’emploi : qualité d’épandage (régularité de la granulométrie et l’engrais se délite facilement au contact de l’humidité)
  2. Une libération progressive de l’azote pour la plante pendant 4 mois qui induit:
    • une réduction du lessivage de l’azote
    • une disponibilité en azote pour la plante tout au long de son site
  3. Ils dégagent très peu d’odeur car l’émission d’azote ammoniacal est minimale
  4. Ils valorisent le capital sol
  5. Ils optimisent le rendement de la culture
  6. Ils diminuent la pression des adventices
  7. Ce sont des solutions naturelles sans risque de résidus au sol, dans l’eau ou dans la plante.

Posologie :

 
 

 

 

 


Témoignage vidéo d’un agriculteur utilisateur :

Fertilisez vos sols grâce à la fiente de poule.
Par Jean-François Pontoizeau, agriculteur (85).

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Comment produire 28 L de lait par vache et par jour avec une ration d’herbe ?

L’utilisation judicieuse des prairies est une voie de diminution durable des coûts alimentaires en élevage bovin :

Ex : 45 €/1000 L pour une ration tout pâturage,
80 à 120 €/1000L pour une ration à base de maïs.     une meilleure production de lait

Toutefois, il est souvent objecté qu’une prairie (en pâture ou en fauche) ne permet pas de produire une ration équilibrée à plus de 24 L/VL/J. Toutes les espèces sont capables dans leur cycle annuel de produire un fourrage à 0,90 UFL et 16% de MAT. Mais elles diffèrent par la masse de fourrage à ce stade et la durée pendant laquelle elles gardent cette valeur fourragère.

Afin d’améliorer la concentration énergétique et protéique de l’herbe, il convient de mettre en place une conduite stricte de la prairie :

  • Choisir des mélanges fourragers, de graminées et légumineuses permettant d’avoir un équilibre UF PDI

Ce choix doit être raisonné dans une cohérence globale des praires et en particulier des pâtures pour avoir une qualité optimale lors de l’exploitation de celle-ci (ensilage – foin  – pâture). La qualité du mélange détermine son potentiel de rendement et la qualité du fourrage aux différents stades d’exploitation.

  • Respecter les dates de semis

Les mélanges graminées légumineuses se sèment principalement fin août début septembre ou au printemps sous couvert. Il est pertinent de garder dans l’assolement une culture facile à désherber (type céréales à pailles) afin de maitriser la pression des mauvaises herbes. De plus, la réalisation d’un faux semis (type déchaumage…) quand c’est possible, sécurise l’implantation et donc la qualité de votre prairie. La qualité de l’implantation détermine la synchronisation des espèces entre elles et donc la concentration en UF PDI du mélange.

  • Appliquer une fertilisation adaptée au mélange

Un mélange graminées légumineuses équilibré doit être conduit avec 0 à 30 UN par coupe en fonction du niveau d’intensification désiré. Une sur-fertilisation des prairies entraine une augmentation de la teneur en azote soluble (et non en protéines) et diminue le développement des légumineuses.

  • La date d’utilisation est essentielle à la qualité du fourrage :

Plus la saison avance, plus il y a de fourrage disponible mais moins sa concentration est importante. Il faut donc obtenir un équilibre entre la quantité ramassée par exploitation (la quantité annuelle restant égale) et la concentration du fourrage. Pour produire 28 L/VL/J avec de l’herbe uniquement, il vaut mieux cibler une exploitation de plus dans la saison avec des exploitations moins importantes. Dans le cadre d’un paddock, si le développement végétatif est plus important que prévu, il est préférable d’en faucher une partie plutôt que de donner en pâture une herbe trop développée.

En conclusion, il est tout à fait possible de produire une ration riche et équilibrée avec de l’herbe , mais ceci est conditionné par plusieurs facteurs :

  • l’utilisation d’un mélange fourrager,
  • sa qualité d’implantation,
  • la possibilité d’exploiter celle-ci toujours au bon stade.

Cet objectif est à définir en fonction de son système d’élevage, de sa charge de travail et des conditions climatiques de l’année. Pour une exploitation laitière moyenne, il est possible de valoriser 80% de son herbe au stade optimum, ce qui correspond à l’ensemble des besoins des vaches en production.

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Créer de nouveaux systèmes agricoles: projet « cantogether »

Depuis début mars, l’INRA pilote un nouveau projet européen « Cantogether ». Ce projet réunit plusieurs organismes techniques et a pour objectif de créer de nouveaux systèmes agricoles associant les productions animales et végétales, tout en conciliant productivité des exploitations et maîtrise des flux d’énergie, de carbone et de nutriments.

L’un des sujets de travail est de limiter la spécialisation extrême des exploitations agricoles en valorisant de nouveaux systèmes et pratiques agricoles associant productions animales et productions végétales. Dans plusieurs fermes expérimentales rattachées au projet, cette orientation est mise en place avec un objectif d’efficience maximale grâce au recyclage total des effluents d’élevage, à la recherche de l’autonomie alimentaire par le développement des cultures de légumineuses notamment.

Dans son communiqué de presse sur ce nouveau projet paru le 1er mars 2012, l’INRA annonce que « au-delà de la caractérisation technique de ces nouveaux systèmes mixtes, une conclusion du projet sera aussi de contribuer à définir quelles seraient les termes d’une politique agricole commune susceptible d’assurer le développement de tels systèmes, vertueux pour la durabilité de l’agriculture et des territoires européens ».

Voici quelques organismes participant au projet :

  • Arvalis
  • Cetiom
  • Institut de l’Elevage
  • Organismes suisses, hollandais et d’autres pays européens

La société Vertalyse salue cette démarche et travaille déjà sur ces nouveaux systèmes agricoles depuis plus de 10 ans.
Pour plus d’infos sur notre démarche et notre concept Vertal, visitez notre site www.vertal.fr

Les nouveaux enjeux de l’agriculture de demain
par M. Hervé GUYOMARD, directeur de l’INRA.

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Comment stimuler la vie de vos sols ?

Naturellement, les sols évoluent vers un milieu qui s’appauvrit en éléments fertilisants. Une diminution de la fertilité du sol engendre une diminution des rendements de vos cultures.

La solution Vertal :

La stimulation de la vie de vos sols apporte une valeur ajoutée très importante en polyculture. Bien valorisé, le sol est source d’amélioration de la rentabilité de votre exploitation. 

Nous vous proposons 3 solutions innovantes pour stimuler l’activité biologique de vos sols:

  • Vertal SOL
  • Vertal SOL MgO
  • Vertal SOL CaO

Les actions Vertal :

Le Vertal SOL, le Vertal SOL MgO et le Vertal SOL CaO permettent de :

  • Augmenter la disponibilité des réserves du sol
  • Développer les échanges racinaires
  • Améliorer la structure du sol
  • Stabiliser les équilibres minéraux

Quels sont les avantages pour vous ?

  1. Nos produits permettent de réduire l’utilisation des intrants
  2. Ils valorisent le capital sol
  3. Ils optimisent le rendement de la culture
  4. Ils diminuent la pression des adventices
  5. Nos produits sont des produits naturels sans risque de résidus au sol, dans l’eau ou dans la plante.

Des agriculteurs utilisateurs de ces produits témoignent…


Comment stimuler la vie de vos sols ?
par Christian BRUNET, EARL LES BOIS D’ANJOU, agriculteur en polyculture élevage (79).

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3 critères incontournables pour bien choisir sa prairie

Avec le contexte actuel de volatilité des intrants, l’autonomie alimentaire des élevages ruminants permet de sécuriser l’exploitation. Dans cette optique, les mélanges graminées légumineuses présentent de nombreux avantages :             

  • Augmentation du rendement,
  • Amélioration de la qualité fourragère,
  • Meilleure conservation des légumineuses.

Autant d’éléments positifs qui expliquent le succès de cette pratique.
Cependant, la qualité de votre fourrage et la rentabilité de votre prairie dépendront du choix de votre mélange.
La création d’un mélange fourrager ne s’improvise pas et nécessite une connaissance approfondie des interactions entre espèces. Une double sélection doit donc s’opérer :

  • une sélection de variétés testées seules (rendement propre – résistance aux maladies)
  • une sélection en mélanges (rendements du mélange, équilibre des variétés, pérennité du mélange).

Dans ce domaine, les semenciers suisses possèdent 50 ans de recul et proposent toute une gamme de mélanges fourragers.

Les critères de choix d’un mélange sont :

–  La période d’utilisation : 2 éléments sont ici à prendre en compte :

  • la durée d’implantation de la prairie qui influence directement les espèces et variétés implantées
  • la période d’implantation (printemps ou automne).

Ex : un mélange prévu pour 5 ans et plus ne peut pas contenir de luzerne car sa productivité diminue sensiblement au-delà de 3 ans. Les semis de printemps sont généralement plus restrictifs en termes de variétés. Pour les mélanges longue durée (supérieure à 3 ans), il est conseillé de réaliser un semis sous couvert au printemps afin de maitriser le salissement de la prairie.

   – Les caractéristiques de sol (pH, granulométrie et hydromorphie…) et du climat (précipitation hivernales et estivales, gel, altitude) :

Elles conditionnent les graminées (résistance à la sécheresse) et les légumineuses (ex : résistance à l’excès d’eau)

  – Les caractéristiques d’utilisation :

Ex : le pâturin est indispensable dans un mélange pour une pâture longue durée car son enracinement stabilise le sol, les ray-grass tétraploïdes présentent des limites à une utilisation en foin car le fanage est délicat.
De plus, les utilisateurs finaux des fourrages sont essentiels dans le choix du mélange : l’effet lactogène des ray-grass et des trèfles est très recherché pour la production de lait, un taux modéré de légumineuses est indispensable pour les élevages ovins en raison du risque de météorisation.

En conclusion:
Un bon mélange fourrager est construit autour d’une base (entre 60 et 80% du mélange) de graminées et légumineuses qui en font l’utilisation principale et d’un complément qui fait sa polyvalence.
L’utilisation de mélanges graminées légumineuses en élevage est une source intéressante d’autonomie et de sécurisation de l’élevage. La conception et le choix d’un bon mélange qui tiendront dans la durée ses objectifs est une affaire de compromis, c’est pourquoi il convient de s’entourer de spécialistes.

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